Fiche d’établissement Google : comment l’optimiser pour améliorer ta visibilité locale ?

Fiche d’établissement Google : comment l’optimiser pour améliorer ta visibilité locale ?

Aujourd’hui, on parle de ta fiche d’établissement Google (anciennement Google My Business). Tu sais, cette petite carte qui s’affiche quand quelqu’un tape le nom de ton entreprise sur Google ou sur Maps ?
Eh bien, elle peut clairement faire la différence entre un client qui clique… et un client qui file chez le concurrent.

Créer un site, c’est bien. Le rendre visible sur Google, c’est mieux ! Comme évoqué sur notre page Création de sites web, le SEO est un levier clé à ne pas négliger.

Pourquoi optimiser ta fiche d’établissement Google ?

Une fiche bien remplie et régulièrement mise à jour peut :

  • Améliorer ton référencement local
  • Inciter à la confiance (coordonnées, avis, photos)
  • Générer plus de clics vers ton site web ou d’appels clients
  • Te distinguer de la concurrence dans ta zone géographique.

 

1. Les infos de base à ne pas négliger :

Nom de l’établissement : utilise ton nom commercial exact, sans fioritures.
Catégorie principale : choisis-la bien (ex. : « chauffagiste », « psychothérapeuthe », etc…), elle impacte fortement ton référencement local.
Adresse et zone desservie : sois précis·e, surtout si tu travailles à distance ou en local. Tu peux indiquer une zone (ex. : Morbihan ou Vannes).
Horaires d’ouverture : même si tu es solo-preneur en télétravail, indique des plages horaires cohérentes. Cela rassure et humanise.
Numéro de téléphone, site web : évidemment !

💡 Astuce : pense à vérifier les doublons. Un ancien compte Google non supprimé peut polluer ta présence.

2. Mets-y de la vie : photos et visuels attractifs

Une fiche vide, c’est triste. Une fiche avec des photos chaleureuses, c’est engageant.
Ajoute une photo de profil pro (ou de ton logo) et régulièrement des photos de projets, événements, produits ou même des coulisses de ton activité.

3. Décris ton activité (avec des mots simples mais efficaces)

La section “Présentation” est souvent bâclée. Grave erreur.

Utilise cet espace pour expliquer :

  • Ce que tu proposes (tes principaux services)
  • À qui tu t’adresses
  • Ce qui te distingue (ton approche humaine, ta polyvalence, etc…)

4. Gère tes avis comme une pro

  • Demande régulièrement des avis clients : après un projet terminé, un simple mail ou SMS peut faire l’affaire.
  • Réponds à chaque avis : démontre ton professionnalisme et booste ta fiche !
  • Un avis négatif ? Réponds avec diplomatie. C’est aussi une vitrine de ton sérieux.

💡 Astuce : crée un lien direct d’avis à envoyer à tes clients → Générateur de lien Google

5. Publie des posts régulièrement

Eh oui, tu peux publier des actualités directement sur ta fiche. Un peu comme un mini blog intégré à Google.

Bonus : ces posts apparaissent dans ta fiche Google et boostent ton référencement local.

6. Suis les statistiques

Google te fournit des infos utiles :

  • Combien de personnes ont vu ta fiche ?
  • Ont-elles cliqué sur ton site ? Demandé un itinéraire ? Téléphoné ?
  • D’où viennent-elles ?

C’est une vraie mine d’or pour affiner ta stratégie.

En résumé :

Ta fiche d’établissement Google, c’est un peu ta devanture numérique. Bien utilisée, elle peut t’apporter :

  • Plus de visibilité
  • Plus de clics
  • Et plus de clients (sans passer par des pubs payantes !)

Tu veux déléguer la gestion de ta fiche d’établissement Google ?
Voici comment faire :

Tu n’as pas le temps (ou l’envie) de t’occuper de ta fiche d’établissement Google ? Ou peut-être que ce n’est tout simplement pas ton truc ? Pas de panique : tu peux tout à fait confier la gestion de ta fiche à quelqu’un d’autre — ton webmaster, un community manager, ou une personne de confiance.

Mais attention : tu restes le ou la propriétaire de la fiche, et c’est toi qui dois donner les accès. Voici comment ajouter (ou supprimer) un administrateur pour t’aider à gérer ta présence en ligne.

Comment ajouter un administrateur à ta fiche d’établissement Google ?

👉 Tu dois être le propriétaire de la fiche pour pouvoir ajouter ou retirer des utilisateurs.

Étapes pour inviter un administrateur :

  1. Ouvre Google et recherche le nom de ton établissement (en étant connecté avec ton compte Google habituel).
  2. Clique sur l’icône Menu (les trois petits points).
  3. Sélectionne Paramètres de la fiche d’établissement.
  4. Clique sur Utilisateurs et accès.
  5. En haut à gauche, clique sur Ajouter.
  6. Entre l’adresse e-mail de la personne que tu veux inviter.
  7. Choisis son rôle : Administrateur ou Propriétaire.
  8. Clique sur Inviter.

💡 Si tu veux annuler une invitation en attente, clique sur la croix X à droite de la ligne concernée.

Comment supprimer un administrateur ?

Si tu veux retirer l’accès à quelqu’un :

  1. Retourne dans Paramètres de la fiche d’établissement > Utilisateurs et accès.
  2. Clique sur le nom de la personne concernée.
  3. Sélectionne Supprimer l’utilisateur.

Et voilà, c’est fait !

📝 Source officielle : Support Google

Besoin d’un coup de main ?

On peut t’accompagner pour :

  • Créer ou optimiser ta fiche Google
  • Mettre en valeur ton activité avec des visuels personnalisés
  • Rédiger une présentation impactante
  • Définir une vraie stratégie de visibilité locale

Contacte-nous pour en parler autour d’un café (virtuel ou IRL !).

Vœux d’entreprise : transformez l’intention en impact !

Vœux d’entreprise : transformez l’intention en impact !

Chaque début d’année, c’est la même question : faut-il encore envoyer des cartes de vœux professionnelles ?

En réalité, il s’agit bien plus qu’un geste de politesse, la carte de vœux permet de renforcer le lien avec tes clients, de remercier tes partenaires, et surtout… de faire passer un message qui te ressemble.

Design soigné, mots choisis, impression de qualité ou version numérique animée : on t’accompagne pour créer une carte sur mesure, à l’image de ton business. Car tes vœux peuvent devenir un véritable outil de communication sincère et différenciant.

La carte de vœux : un atout pour ta stratégie marketing ?

Envoyer une carte de vœux est une façon d’afficher une ambition, des valeurs et un positivisme à travers son identité visuelle. C’est aussi l’occasion de fidéliser ses clients en offrant une marque d’estime et leur montrer que tu penses à eux. Dans l’espoir qu’ils se souviennent également de toi pour un besoin futur ?

Les démarches commerciales agressives d’un autre temps ne fonctionnent plus. La démarche sympathique est de mise aujourd’hui. L’Inbound marketing.. certains d’entre vous en ont certainement déjà entendu parler. Ce serait trop long pour aborder ce sujet ici (peut-être dans un futur article). En résumé, tu ne leur vends rien : tu leur offres un message de sympathie. Alors pourquoi ne pas remercier ton entourage professionnel ?

Trois types de cartes de voeux

Tu as trois moyens de transmettre tes voeux :

1- Sur papier : la version classique que tout le monde connaît, qui a l’avantage de ne pas dérouter tes destinataires et qui offre la possibilité de les accrocher dans un bureau (et donc accéder à tes coordonnées plus facilement pendant quelques semaines).

2- Un visuel numérique (format jpeg ou pdf) : que tu pourras publier et faire partager à volonté via tes réseaux sociaux. Ou bien envoyer par mail directement à tes destinataires.

3- Une carte animée : en général d’une durée inférieure à 1 minute, qui démontrera un certain dynamisme et qui peut également être partagée sur les réseaux sociaux ou envoyée par mail.

La réalisation

Il est préférable d’anticiper la création de celle-ci afin d’éviter de l’envoyer fin janvier (même si en principe, nous pouvons souhaiter nos voeux pendant tout le mois de janvier). En gage de sérieux, il est tout de même préférable de prévoir les choses..

Une carte élégante, originale, surprenante ou personnalisée, retiendra davantage l’attention de tes clients.

Nous sommes bien entendu disponible pour t’aider dans la création de tes cartes de vœux (print, animée ou numérique). Ainsi que pour l’impression (si cette option est choisie) !
Pour ce faire, contactes-nous via le formulaire de contact ou par téléphone au 07 81 81 50 51 (les tarifs et les délais peuvent varier en fonction des demandes).

Petit rappel pour les entreprises, il existe bien d’autres supports de communication pour véhiculer votre image, vos valeurs, vos produits ! Notamment en cette période de Fêtes : les calendriers annuels !! Et pour finir, des supports pour toute l’année : cartes de visite, flyers, dépliants, affiches, catalogues, objets publicitaires (textiles, stylos, clés USB, mugs…), marquage véhicule, enseignes, bâches, kakémonos, sites web, etc…

Optimiser ses images pour le web et l’impression : guide pratique

Optimiser ses images pour le web et l’impression : guide pratique

Optimiser ses images en communication, c’est une question de technique essentielle. RVB, CMJN, Pantone… chaque mode colorimétrique a ses règles et ses usages selon le support choisi (print ou web).

Dans cet article, on t’explique comment bien préparer tes fichiers pour éviter les mauvaises surprises à l’impression ou à l’écran, et garantir un rendu fidèle et professionnel.

Pourquoi optimiser ses images est essentiel

Optimiser ses images, c’est bien plus qu’une question de confort visuel : c’est un levier direct sur la performance de ton site et la qualité de tes supports imprimés. Des images trop lourdes ralentissent le chargement des pages web, dégradent l’expérience utilisateur et pénalisent ton référencement naturel. À l’inverse, des visuels mal adaptés à l’impression peuvent perdre en netteté ou en fidélité colorimétrique. Une bonne optimisation permet donc de concilier esthétique, efficacité et professionnalisme.

Poids, format, résolution : les bons réglages pour optimiser ses images

Pour optimiser ses images, il est essentiel de prendre en compte quatre paramètres clés :

  • Le poids : sur le web, privilégie des fichiers légers (idéalement sous 200 Ko pour les visuels courants), sans sacrifier la qualité. Et si tu cherches un outil pour ça, on te conseille IloveIMG pour compresser, redimensionner ou recadrer tes photos.

  • Le format : JPEG pour les photos, PNG pour les images avec transparence, et WebP pour allier compression et qualité sur le web.

  • La résolution : 72 dpi suffit pour l’écran, tandis que l’impression exige généralement du 300 dpi pour un rendu net.

  • La colorimétrie : selon l’usage et le type de support, c’est justement le sujet de cet article !

Les modes colorimétriques expliqués simplement

Que tu sois un particulier ou un professionnel, tu as très certainement déjà été confronté(e) au choix du mode colorimétrique pour tes images : photos, imprimés, visuels pour ton site ou bannières pour tes réseaux sociaux, etc…

Avant de travailler sur une image à l’aide d’un logiciel de retouche photo, il faut au préalable choisir le mode colorimétrique de ton document. Nous utilisons Photoshop et Illustrator pour travailler les visuels mais il existe bien d’autres logiciels équivalents dont certains sont gratuits*.

Ainsi plusieurs choix possibles s’offrent à toi (bitmap, niveaux de gris, RVB, CMJN, couleurs Lab) mais on va évoquer avec toi les 2 principaux modes à retenir :

Le mode RVB : pour les écrans et le digital

Destiné aux écrans (ordinateur, télé, tablette, smartphone). Ces derniers sont constitués de pixels qui sont divisés en 3 sous-pixels : Rouge, Vert, Bleu. D’où l’appellation RVB. N’importe quelle couleur peut être produite à partir de ces 3 couleurs de base (les couleurs primaires). Tu peux trouver également l’appellation RGB, qui est l’équivalent du RVB en anglais (Red Green Blue).

Le mode CMJN : pour l’impression papier

Aussi appelé quadrichromie, le CMJN est utilisé pour les créations destinées à être imprimées (le terme « print » est approprié). Les machines des imprimeurs fonctionnent avec 4 couleurs : Cyan, Magenta, Jaune et Noir.

Pour approfondir :

Les couleurs hexadécimales

Elles sont principalement choisies pour les sites internet ou applications. Pour désigner une couleur en CSS, on utilise sa notation hexadécimale, c’est-à-dire un code commençant par un dièse (#), et composé de 3 paires de chiffres et/ou de lettres. Exemple : blanc = #FFFFFF, noir = #000000. Il n’y a que 16 noms de couleurs normalisés par le W3C (en anglais). Exemple : « red » pour rouge. Mais pour être sûr(e) que tous les navigateurs reconnaissent cette couleur, il est préférable d’opter pour un code hexadécimal.

Le Pantone : pour un rendu uniforme et précis

As-tu entendu parler de la couleur Pantone de l’année ? En 2025, c’est le  PANTONE 17-1230 Mocha Mousse qui est désigné. En 1866, l’entreprise Pantone crée un nuancier de couleurs pour des fabricants de cosmétiques. Ces couleurs Pantone sont obtenues à partir d’un mélange de 14 couleurs de base du nuancier Pantone. 1 600 couleurs numérotées existent et l’utilité de ce nuancier est d’être « universel »… En effet, les couleurs sont exprimées différemment selon les langues dans le Monde et parfois, il n’existe tout simplement pas de mot pour nommer une couleur. Avoir un système de couleur à code (chiffres et lettres), uniforme et utilisé à l’international facilite grandement les professionnels travaillant dans les domaines de l’impression et du graphisme. Ces derniers ont donc toujours un nuancier sous le coude !

En résumé : les bons réflexes à adopter pour optimiser ses images

Ce qu’il faut retenir : pour un affichage sur écran (site internet, réseaux sociaux…), enregistre tes images en RVB, en 72 dpi. Et préfére le mode CMJN (300 dpi) pour tes impressions sur papier.

Si tu as des questions ou tout simplement besoin d’aide, n’hésite pas à nous contacter !

* Le choix du logiciel d’image dépend de l’utilisation que tu en fais. Photoshop figure parmi les logiciels les plus utilisés par les professionnels des métiers du numérique.

Rencontrer son prestataire de services

Rencontrer son prestataire de services

Rencontrer son prestataire de services
(graphiste, illustrateur, webdesigner, imprimeur, etc…)

Cette problématique qui m’a été fréquemment posée, est intéressante, car à l’ère du « tout numérique », les relations client / prestataire peuvent-elles se faire à distance ? On ne peut pas nier cette véritable révolution avec des nouveaux usages technologiques : à condition d’y consentir et de trouver pleine satisfaction !

Cet article, je l’ai écrit en 2018 lors de mon lancement en tant qu’indépendante. Et il est encore davantage d’actualité avec la crise sanitaire Covid-19 que nous connaissons tous. Période de télétravail,  etc…

La distance géographique : un problème ?

Pour être honnête avec vous, il y a plusieurs de mes client(e)s que je n’ai jamais rencontré(e)s à cause de la distance géographique qui nous sépare. Mais cela n’altère en rien la qualité du travail fourni. J’ai toujours pu entretenir une collaboration fluide et productive avec eux car je m’efforce d’être disponible et « connectée ». En effet, l’éloignement géographique n’a aucun impact sur le travail et la collaboration entre un client et son prestataire. Les deux parties sont libres de choisir le mode de communication le plus adapté (téléphone, mail, sessions Skype, Whats App, etc..). Le prestataire a pour mission de cibler au mieux les besoins et les problématiques du client. Et l’avantage principal et non négligeable selon moi est d’éviter dans certains cas, des réunions chronophages et peu productives. Donc un gain de temps à la fois pour le client et le prestataire !

Un contact humain, de préférence !

Bien sûr, le but de cet article n’est pas de vous encourager à privilégier une collaboration virtuelle. Certains projets nécessiteront toujours une rencontre, voire plusieurs déplacements (exemple : pose de lettrage numérique découpé sur véhicule, …).

En conclusion : Rencontrer son prestataire n’est pas une obligation, ni l’assurance du bon déroulement d’un projet.
Aujourd’hui, peu importe la localisation du client, grâce aux multiples outils de communication mis à disposition, tout est possible !

Je serais bien sûr ravie de vous rencontrer car je privilégie le contact humain ! Si vous souhaitez faire une demande de devis, veuillez prendre contact ICI !

Graphiste, c’est qui / quoi

Graphiste, c’est qui / quoi

Moi, graphiste, j’aurais du commencer par aborder cette question la dernière fois.. L’essentiel !

Graphiste est un métier à part entière. Non, le graphisme n’est pas un hobby. Non, un graphiste n’est pas un artiste bénévole !
Artiste oui, c’est un expert professionnel en image et en mise en forme visuelle. Graphiste est un métier qu’on n’improvise pas, il nécessite 3 à 5 ans d’études post-Bac, selon les écoles (très souvent privées).

Faites une rotation sur vous-même à 360° !

Où que vous soyez, il est fort probable que vous aperceviez le travail d’un graphiste : le packaging d’une bouteille de shampoing, d’un pack de lait, les magazines ou livres que vous lisez, un site web que vous visitez, un spot publicitaire à la télévision, les tracts dans votre boite aux lettres, les affiches en période pré-électorale, un catalogue de vêtements ou de meubles pris dans votre magasin préféré, les enseignes, les boites à chaussures, les menus dans un restaurant, ou bien encore un marquage véhicule aperçu sur la route des vacances, etc.. etc… tout ceci est le fruit du travail d’un graphiste professionnel !

Un graphiste professionnel (j’insiste sur le « professionnel ») maîtrise l’art de la composition, manie l’équilibre des couleurs et des contrastes, arrange l’espace (autour d’un texte ou d’un logo par exemple)…

Les outils de travail indispensables :

Un ordinateur et les logiciels de traitement de l’image et de mise en page, un scanner, une imprimante, et tout le matériel pour dessiner, peindre, éventuellement une tablette graphique (mais je n’énumère pas les outils évidents comme téléphone, connection internet, etc…). Tous ces outils bien sûr évoluent au fil des années et le graphiste doit s’adapter en permanence.

Mais qu’on ne s’y méprenne pas : la véritable plus-value d’un bon graphiste ne se trouve pas dans les outils technologiques qu’il utilise ! Sa vraie valeur, c’est surtout sa créativité, sa culture générale, sa curiosité, son expérience de l’image, son attrait pour l’esthétique, développés dans une formation mi-artistique, mi-technique. Donc à utilisation égale d’outils performants, vous ne confondrez jamais un travail professionnel d’un travail amateur… c’est l’évidence !

En conclusion, confiez votre projet à une graphiste compétente ! Rencontrons-nous pour en discuter…
07 81 81 50 51 ou contact@celtycom.bzh
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